Un extrait du spectacle

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En exclusivité, le rap de pornésie animale du spectacle de Josie !

 

Dont voici les croustillantes paroles :

« Troutrou » | écrit et interprété par Camille Pier

Trou-trouh, bou-bouh
Trou-bout, bout-trou
Au pas au trot, au bas mot, rien n’est trop beau
Face à face ou fesse à fesse

Mais de face à fesse, les requins, ça les rend marteaux
De trou à trou, et tout au bout,
Debout, en l’air, en mer ou couchés par terre,
Côte à côte comme chez les phacochères.

Branlette sans les bras, en duo, dos à dos,
En se scrutant le scrotum, comme chez les chimpanzés,
En levrette, à la nageoire ou les pieds en canard,
Léchouille gay ou pas chez les guépards…

De la gueule à la poop’ jusqu’à la dernière goutte,
De la queue au clitoris, des os aux orifices.
Les hérissons ont les épines qui se hérissent !
De quoi tirer la langue aux langurs de Nilgiri…

À la lèche, les chauves-souris vampires !
En lap-dance, les macaques à face rouge !
Les drosophiles, c’est des mouches enculeuses de mouches.
On se goûte du bout du nez chez les babouins de Guinée.

Du bucco-génital au bisou anal, génial !
Entre mouflons de Dall et bisons mâles.
Des cunnis (ouais !) pour les antilopes,
Des tope-là de pénis chez les baleines grises (yeah !)

Et aussi chez les lamantins des caraïbes.
Les hyènes peuvent
Faire des pipes à leurs meufs,
Les macaques à bonnets
Sont abonnés au 69.

Des partouzes par tous et pour tous :
West indian manatees, hammerheads,
Blue-bellied rollers, acorn woodpeckers,
Et encore tant d’autres noms d’oiseaux.

Rien n’est trop beau ! À bas les maux !
Que du bon, que du bien et que baisent les animaux
Qui s’emparent de tous ces baumes anti-bobo
Sans parler des bonobos…